Pour conclure, si on peut vraiment conclure, je dirais que l'Hôpital Psychiatrique est une question de ressentis, d'impressions fausses ou vraies. Ces impressions qu'elles soient réelles ou imaginaires, délirantes ou bien fondées sont vécues.
Le cerveau a imprimé quelque chose que tout le monde ne possèdera pas. Et peut-être que tel un muscle, on s'évertue à trouver, à chercher, mais que nous devenons plus fort chaque jour. C'est très important.
La schizophrénie est la maladie la plus courante à l'hôpital; plus de 0,7% de la population (homme ou femme) est touchée. Cette maladie est si violente quand elle se déclenche que rien ne peut l'arrêter. Mais, on peut en guérir et on peut réellement s'en sortir si on le veut vraiment.
La question du vécu dans cette maladie est très importante : ce que nous ressentons passe avant tout. Ce que nous vivons au quotidien compte, nous ne sommes pas seul pour affronter tout ça.
J'aurais voulu citer jusqu'à plus soif les solutions de la maladie que j'ai trouvé, mais ce n'est qu'un point de vue comme un autre, vous l'aurez compris.
Comme je l'ai dis au tout premier chapitre, LA solution radicale n'existe pas : il faut trouver sa réponse à soi. Il faut surtout arrêter de penser que son avis et son ressenti ne compte pas.
La maladie est contraignante dans la vie de tous les jours, on voudrait vraiment être comme les autres, ceux à qui il n'arrive rien. Mais, qu'est ce qui est vraiment normal ? Où est la véritable norme de l'être humain ?
Je ne dis pas que je suis contente d'être tombée malade, bien sûr que non. Je dis juste que tout ça peut bien se passer et qu'il y a toujours eu de l'espoir, même quand on ne l'entend plus.
Les problèmes de toutes ces maladies psychiques sont nombreux, importants, insurmontables même parfois mais il y a un point positif de taille, on peut s'en sortir.
Pour finir, mon expérience à moi a duré 5-6 ans pour me remettre à vivre normalement et je me sens plus forte qu'avant la maladie. Ma mémoire est excellente et j'ai enfin des projets pour la suite de mon parcours. Je me sens stable et je suis toujours de bonne humeur.
J'espère que je vous aurais aidé à mieux comprendre ce qui nous arrive et que vous vous serrez posés des questions un peu plus profondes peut-être...
Agenda
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mardi 16 juin 2020
Paris,Texas
J'aimerais vous parler aujourd'hui d'un film qui m'a particulièrement touché dans mon adolescence.
Ce film, c'est "Paris,Texas" m'a ouvert les yeux sur le "vrai" cinéma d'auteur.
Réalisé en 1984 par Win Wenders, il raconte l'histoire d'un homme porté disparu depuis 4 ans et
et qui est recueilli par son frère et son fils, qu'il n'a pas vu grandir.
La musique, signée Ry Cooder, est superbe et tout a fait adaptée au film ou chaque plan du
film est une ouverture vers le contemplatif .
J'aime aussi l'acteur Harry Dean Stanton qui a joué par la suite dans de nombreux films que j'apprécis
et joue là un personnage très attachant.
J'aime aussi le réalisateur Win Wenders car il a souvent fait des films assez contemplatifs,sur le thème
de l'errance, du voyage et des grand espaces des états unis.
Je vous conseille vivement de voir "Paris,Texas" car c'est vraiment une claque de cinema dans le
genre "road movie"
Ce film a remporté la palme d'or au festival de Canne en 1984.
Stéphane Vallée
Salut a vous tous !
J'aimerais vous faire découvrir une chanson , un groupe ; qui se nomme Aliose ...
Romantique et surprenante , une musique qui envoute et prête a rêver , j'aspire a vous dire quelle m'émeut. le clip est bien ficelé , intelligent , beau et cool , actuel , une chanson française ,
traditionnelle . une histoire qui parle , des droits , des lois , message , romantique ; amour timide , mélodie sans vulgarité , belle référence musicale que j'aime .
Avec plaisir , des valeurs a vous transmettre a partir de mon envie , la musique a un côté magique
, une impression pour moi , musique populaire qui vous rappelle des souvenirs .
Pourquoi pas , allez acheter le disque , pour vous dire , je vous donne un lien , gratuit pour télécharger des musiques , gratuite et très accessible , My-Free-MP3 ... ??
Donnez votre avis ... a bientôt , le clip , J'ai oublié ...
De la part d' ALEXIS
lundi 15 juin 2020
Le confinement vécu par Nadège
Ce que j’ai mis en place pour survivre au confinement :
A l’annonce du confinement, je me suis dit que je ne
tiendrais jamais 15 jours, toute seule chez moi. Mais j’ai mis en place une
sorte de rituel : d’abord, le matin, après mon réveil, j’écoutais la radio.
L’avantage, avec le confinement, c’est que très rapidement, l’émission de Manu
sur NRJ a été prolongée jusqu’à 10h30 au lieu de se terminer à 9h30. Pour bien
commencer la journée, rien de tel qu’une petite dose d’informations et beaucoup
d’humour !
Ensuite, je me douchais, je m’habillais et je déjeunais. L’après-midi, mes amis et moi : on se retrouvait pour jouer sur une plate-forme de jeux de société. Vers 14h00, j’appelais tout le monde pour
savoir qui était motivé pour jouer sur boardgamearena.com.
Selon les jours, nous jouions 2 heures, parfois 3. Soit au
Toc (sorte de petits chevaux mais avec des cartes), soit au Solo (version très
légèrement modifiée du Uno) soit au 6 qui prend ! (on a des cartes et le
but est de récupérer le moins de têtes de bœuf).
C’est un bon remède
anti-isolement, que je vais garder à l’avenir. Cela a renforcé nos liens entre
amis et en a créé d’autres. Nous nous sommes soutenus les uns les autres. Cela
a fait notre force !
Et puis, finalement, même s’il y a des hauts et des bas,
nous avons survécu au confinement !
Nadège
Confinement / Dé-confinement : Retour d’expérience…
Cette distanciation sociale et/ou
physique, cette mise à l’isolement
forcée entraina un chamboulement de la vie au quotidien. Il a fallu se
réorganiser pour occuper le temps en intérieur : Un peu de lecture, un peu
de télévision et de musique, de l’informatique et pour accélérer les temps
complètement distendu, de bonnes nuits de sommeil.
Finalement, un nouveau rythme se met
en place mais arrive bientôt la fin du printemps avec l’épidémie qui régresse
et enfin le dé-confinement qui s’annonce. Petit à petit, il est possible de
ressortir sans attestation et l’on retrouve une certaine liberté dans la limite
du respect des gestes barrières : La vie reprend son cours normal.
On oublie finalement vite que le
confinement a durée presque deux mois, mais le plus difficile reste à la
marmotte que je suis de retrouver son rythme diurne après cette longue période
d’hibernation.
Guillaume
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